Saint Marc sur Line de Jean Marc

Bonsoir Jean-Marc

Du travail d’orfèvre, je m’y tenterais bien, mais pas évident de trouver des kits de matériel helvétique.

Au sujet de l’entrainement, c’est apparemment un servo qui est utilisé, et ce n’est pas un simple moteur, la position est déterminée par la longueur des impulsion qui lui sont envoyée par le module électroniquement de commande. Et donc la vitesse dépendra directement la la variation des ces impulsions. Réduire la tension ne fait pas varier la vitesse, mais réduit le couple du moteur jusqu’à ce que cela ne soit plus suffisant (et le moteur cafouille).

Si le module de commande ne propose pas de réglage, il te faudra en trouver un autre, ou passer par un décodeur pour servo. Ils sont multiples depuis le développement des entrainement d’aiguille par servo, il te faudra juste vérifier que la vitesse et les limites sont réglables pour le modèle que tu choisi.

Bonne suite

Delias

Bonjour Jean Marc,
Vraiment très intéressant ce portail et il me donne des idées pour l’entrainement des porte pour un dépôt de locomotive.
Je vais continué à suivre avec un grand intérêt.
Sincèrement Mark

Bonjour à Tous
Bonjour Sylvain et Mark

merci à tout deux pour vos appréciations.
effectivement il s’agit d’un servo-moteur, MBZ Modell Bahn Zubehôr de Thomas Oswald ref 73 002, pourvu de contact pour le branchement d’un décodeur.
Sylvain, tu as raison le module électronique ne permet pas un réglage de la vitesse de rotation, seulement un bouton poussoir pour une remise à zero.
ce kit moteur permet l’ouverture de porte d’une largeur de 18mm à 58mm soit du Z au HO.
quand au kit de chez HAXO prévu pour un dépôt SNCF, il peut tout à fait être modifier pour toute autre compagnie ferroviaire en élimant le sigle distinct et le remplacer par une petite plaque de laiton sur laquelle on pourrait mettre par transfert un autre nom … :wink:

pour continuer les travaux de la halle à marchandise, après le portail il faut un mur d’enceinte.
nous avons tous un moment ou un autre construit ce type d’édifice simple par le montage d’un kit ou construction intégrale.
pour ma part j’ai décidé une construction pour être en harmonie avec les piliers du portail.
les bords de mes modules n’étant pas en bord vif mais avec un léger relief un mur de 2 fois 13cm sera suffisant et n’obtura pas l’œil du public.
photo haut: pour ce faire pris dans le stock de fourniture: du calendrier recouvert de scotch double face, du canson gaufrer pour les piliers, des tuiles Redutex, un profilé** L** d’evergreen approprier à la largeur des tuiles et une plaque de moellon déjà utilisé pour le bord du quai.
photo bas :le mur de moellon est collé sur le calendrier via le double face et des deux cotés avec un léger retrait pour pouvoir coller le profilé avec ses tuiles.
les piliers, deux bandes de calendrier sont recouvert du canson gaufré mais avant gravés avec une pointe à tracer.

photo haut: les piliers sont entièrement recouverts et le haut est égalisé. comme pour le portail des chapeaux sont confectionnés avec 3 épaisseurs de feuille d’evergreen, la seule différence c’est que ces derniers possèdent une tige de laiton pour le collage.
les tuiles et l’intérieur des profilés sont repeints avec un mélange de brun et d’orange Prince Agust.
photo bas: le mur et les piliers sont peints avec une acrylique ocre assez proche du moellon de base.
j’avais auparavant préparé dans des petits pots à confiture 4 teintes d’ocre avec de l’acrylique Pébéo, afin d’avoir des teintes différentes pour les maisons et bâtiments.
quand on fait des mélanges, il est toujours difficile de les reproduire et d’avoir le même résultat.
donc certaines pierres sont peintes avec 2 autres teintes après la couleur de base.

voila pour aujourd’hui

Bon Pti Train à Tous

Jean Marc :sunny:

“He bin mon pax…
y avait bin longtemps que je n’étais point venu…”

Superbe! époustouflant… :astonished:
Vivement que nous reprenions nos expo :bounce: :bounce:
une fois terminé :lol!:

Bonjour Jean-Marc,

quoi de neuf à Saint Marc sur Line ? Est-ce que tout va bien ?

Bien jolie cette réalisation

Bonsoir à Tous

Bonsoir wolfram
Merci à toi pour avoir relancé ce post.

De retour parmi vous après plusieurs mois d’absence, l’hiver arrivant il est temps d’hiberner au chaud et de refaire du petit train.
Comme beaucoup d’entre vous les petits bobos de la vie et le travail mon éloigné de notre passion commune ; de plus mon implication dans le domaine caritatif et associatif par le biais d’une association de motards à fortement occupé mes weekends.
Visites de motards hospitalisés à Paris, seuls et éloignés de leurs familles ; Ballades en motos et pique-niques aux profits des enfants défavorisés (battus, maltraités…) ou personnes handicapés, baptême de moto aux profits de diverses associations caritatives, lutte contre le cancer, contre la mucoviscidose …. Enfin de nombreuses actions dans se sens au guidon de ma machine.
Un groupe de motard très soudé et des épouses qui s’entendent à merveille.

Donc Saint Marc sur Line n’était pas mort mais bien endormis.
Pour la petite histoire il y a des wagons que j’apprécie plus particulièrement, que je possède en N’, en zero tel que le porte remorque UFR ou même maintenant en Ho grâce à REE.
7 exemplaires sont présents dans la collection de Saint Marc sur Line et un wagonnet de déchargement, kit résine et laiton de l’Obsidienne acheté il y a quelques années.
Donc l’idée de faire un petit terminal UFR au sein du dépôt de Saint sur Marc m’a paru évidente, mais la configuration actuelle du réseau ne me laisse pas beaucoup de choix

La photo en dessous déjà éditée au début de ce post montre une partie du réseau, notamment le dépôt sur la gauche. Le tracé des voies reste le même malgré une géométrie légèrement modifiée. Le tracé en rouge montre la pose d’un aiguillage supplémentaire sur la voie de stockage ou d’évitement, plus un coupon de voie pour le stationnement du wagonnet de déchargement UFR.
Le tracé vert montre l’installation de la rampe de déchargement, aiguille fermée la rame UFR n’aura qu’à refoulée contre le wagonnet, situation peu probable mais pas impossible car l’ensemble est bien rectiligne. Ne nous sommes pas là pour jouer aussi. Il reste néanmoins un petit problème dans mon scénario, comment sortir les remorques de cette enclave. En bas de la photo le premier aiguillage droit à été remplacé par une TJD donnant une voie en tiroir le long du module et tous ont été remplacés par des Peco modifiés, trop compliqué pour un passage planchéier sur les voies. Les dés sont jetés, ce sera un passage routier souterrain qui sera positionné dans le rectangle bleu à la place du bosquet d’arbre.

souterain 6

Ci-dessous pour commencer, la structure principale est découpée dans du carton bois de 3mm et mesure 30cm de long dont 5cm en dessous de réseau pour l’amorce du souterrain. La route est cintrée avant collage (colle vinylique blanche).La structure de la rampe est prête et reçoit un contour de parements de pierre réalisés avec deux profilés en evergreen ; le 1er profilé L inversé représente la base du parement et le débord de 2mm reposera sur le plant de roulement. Le 2eme profilé, un plat collé sur le dessus donne de la densité et permet les travaux à suivre. Le nouveau profilé obtenu est mesuré, les onglets coupés, les pierres sont tracées puis un coup de scie est fait pour continuer la gravure avec une pointe à tracer.
Le perçage pour les barrières est fait sur une cale en bois avec un foret de 0,4mm plus petit que nécessaire car la vitesse de rotation de la perceuse à colonne trop rapide à tendance à faire fondre le plastique, ils seront contre-percés plus tard après collage sur les murs avec un foret de 0,9 monté sur un mandrin à mains. Les profilés sont de nouveaux poncés puis recouvert d’un vernis spécial type apprêt de chez Tamya pour une meilleure accroche des peintures sur les plastiques. Les parements sont maintenant collés sur les murs avec de la colle néoprène.

La photo ci-dessous montre la fabrication du garde-corps en rond de laiton de 0,8 mm préalablement poncée (important pour la soudure) entre deux morceaux de papier de verre et afin de ne pas la tordre, le ponçage ne se fait que dans un seul sens; une barre de laiton plus fine aurait pu être utilisée mais j’ai eu des craintes d’une éventuelle fragilité.
La barrière est tracée sur du papier pour souder les barres horizontales maintenues par du scotch et les « jambes » de fixation. Une panne de fer à souder fine type crayon est utilisée, régulièrement nettoyée sur une éponge humide se qui permet aussi de faire baisser la température car une soudure qui roule et qui n’adhère pas au fer est un signe de chaleur excessive. Un flux est déposé au pinceau sur l’endroit à souder puis le fil de soudure est effleuré par la panne du fer et déposée sur les deux pièces à souder. L’ensemble est nettoyé avec du liquide vaisselle ce qui éliminera les résidus de flux et protégera les limes qui seront utiles à certains endroit, le crayon à fibre de verre fera le reste. Le bas des jambes seront coupées après les soudures.
Les murs à l’intérieur de la rampe sont recouverts d’une feuille de pierres déjà utilisée précédemment dans un autre montage, le mur d’enceinte de la halle à marchandise. L’ensemble du garde-corps est maintenant posé après avoir refait le perçage des pierres de parements.

Ci-dessous les murs reçoivent des jus d’acrylique noir puis après séchage un brossage à sec d’acrylique ocre et noir à certain endroit. Les parements de pierres reçoivent des jus de noir et d’ocre.
Le garde-corps est peint tout d’abord avec un apprêt puis un vert P836 type « EST » de Railcolor comme les portes de la cour de la halle aux marchandises, puis un vernis mat.
La route en papier de verre est peinte en gris clair dilué avec un petit rouleau puis plusieurs jus de différents noirs.
Les trottoirs sont confectionnés avec de l’evergreen et gravés de la même manière que les parements de pierres, puis peints avec des jus de gris, les joints en blanc et pour finir jus noir ; ils seront collés après peinture avec de la néoprène. Le fond du tunnel est simplement peint en noir.

La photo à suivre montre juste les deux animations pour signaler cet ensemble dans le dépôt ; un réverbère murale de marque veismann ton chaux est collé à l’entée du tunnel. Un feu jaune type croix de Saint André qui sera connecté sur un module de clignotement est installé au début de la décente pour prévenir d’un danger potentiel ; ce dernier est de fabrication maison.

A suivre, le feu clignotant est réalisé avec des chutes de kits laiton, un morceau de tube laiton de 1.4mm, une led jaune de 1.8mm, une résistance, une diode de protection et bien sur du fil électrique. Les pièces de laiton sont tracées puis découpées avec un ciseau à métal Xuron puis limées. Le support de lampe est percé en deux endroits pour souder le mat et positionner la led et deux traits de pliage assez profond sont réalisés. Avant pliage le laiton sera recuit avec un mini chalumeau ainsi que le parasol (plus communément appelé casquette) pour être mis en forme sur le talon d’un foret de 2mm. Le parasol est soudé sur l’écran. Le support de lampe est plié puis les deux pliages sont renforcés par un cordon de soudure, la led est soudée en suspension par la cathode (-) sur l’ensemble métallique et l’anode (+) avec le fil électrique lui-même inséré dans le mat sans oublier une petite isolation par précaution. Afin de ne rien détérioré l’écran est collé sur le support à la cyano, le tout nettoyé et peint. Après mise en place sur le trottoir une petite plaque de laiton est percée et soudée en dessous pour l’alimentation de la cathode, la résistance sur le positif et la diode sur le négatif.

voila, beaucoup de blabla pour mon retour parmi vous.

Bon pti train à Tous

Jean Marc :sunny:

Bravo pour cette belle realisation. Mais aussi pour ce tuto très instructif qui j’en suis sur pourra inspirer d’autres modélistes.
Merci pour ce moment.

Bravo Jean Marc, comme toujours du très beau travail :smiley:

Bonjour à Tous

pour continuer la réalisation du petit terminal UFR je monte le wagonnet UFR afin d’être certain des quottes pour la fabrication de la rampe de déchargement.
Ayant fouillé la toile à la recherche de photos et documentations j’ai pu constater qu’il avait existé de nombreux petit dépôts UFR avec des rampes simples de déchargements.
Cela bien évidemment me conforte dans mon petit scénario.

Les deux photos éditées ci-dessous ont été trouvées sur le site de l’Association Thononaise et Chablaisienne des Amis du Rail, ATCAR74 .
malheureusement je n’ai pas le nom de leurs auteurs

Pour commencer la petite histoire, j’aimerais rappeler que les wagons mono-porteur UFR ainsi que leurs remorques ont été produits il y a plusieurs décennies bien avant REE par l’Obsidienne en kit résine HO et par Haxo modèles en kit laiton HO et Zero ainsi que les bi-porteurs pour Haxo.
Ces deux entreprises Artisanales ont aussi produit le wagonnet chargeur UFR.
il y avait aussi les remorques UFR d’Alain JARRY, d’AMJL en Zero et un trans-kit à l’echelle N’ en laiton d’un Amateur et leurs remorques en résine dentaire de Dominique PION qui nous à quitté.
Loin de moi l’idée de faire un reportage sur le porte UFR, il existe des sites ou forum riche en documentations et écrits qui méritent que l’on si attarde.

Comme tout montage de kit le travail commence par l’étude de la notice, assez succincte dans le montage qui suit.
Par le passé j’ai déjà proposé le montage de kit laiton dans d’autres rubriques, alors j’essaierais de faire assez court ( enfin j’espère ) afin que cela ne soit pas trop ennuyeux.
Ce kit du wagonnet UFR produit par l’Obsidienne se décompose d’une planche d’éléments en laiton , de pièces en résine comme le châssis, les roues,les tampons et d’autres en arcap.
deux option pour le montage du kit, soudure pour le laiton et l’arcap et collage de ces éléments à la glu sur la résine ou collage complet à la glu; je choisi donc la 1ere possibilité.

pour commencer je sépare en 3 parties l’une des pièces la plus importante (sur la planche haut gauche) en coupant avec le ciseau Xuron dans le rond rouge sur le trait de pliage.
Cette pièce représente le dessous de la traverse de tamponnent et les rails de guidage des remorques UFR, plusieurs pliages et toutes les pièces à souder,
puis collage de l’ensemble à la glu sur le châssis résine :no: :no: :no: trop fragile et manipulation délicate.
Je préfère donc travailler ces 3 pièces indépendamment puis les collées comme préconiser, mais une par une (plus de temps) puis souder les deux coupes faites avec une soudure basse tension au bismuth
et un fer à 150°: la soudure basse tension aura l’avantage de ne pas abîmer la résine par la chauffe du fer ( avec rapidité ), surtout de ne pas détérioré le collage laiton/résine et en plus de préserver les soudures des autres petites pièces.

le travail du châssis en résine commence par ébavuré les résidus de moulage, puis de percé l’emplacement des tampons et de l’attelage à choquelle, le tout de manière bien perpendiculaire.
Ensuite un dégraissage est effectué avant tout collage des pièces en laiton.


Les deux éléments qui compose la traverse de tamponnement sont soudées entres elles, soudure liquide dite Castolin, puis bien ajustée et maintenues par des pinces à cheveux sont chauffées avec le mini chalumeau.
les pattes de fixations des traverses mobiles sont soudées à 90°; malheureusement les pivots des traverses routières en platelage métallique sont trop courtes et sortent de leurs logements, la notice ne précise pas si elles doivent être soudées en position ouvertes ou fermées. alors les pivots de ces traverses sont arasés puis remplacés par un fil de laiton de 0,4 mm et rendent maintenant le platelage mobile.

Les flancs de châssis maintenant soudés sont positionnés à blanc sous la résine et maintenus par des pinces à cheveux, ainsi que les roues sont montées et non collées sur l’axe en laiton et positionnées dans les trous prévus pour les boites à essieux.
Le verdict tombe le wagonnet est plus bas de 2mm par apport au mono-porteur de REE, il va donc falloir trouver une parade, sans certitude il me semble que 10 à 20 ans sépare l’étude de ces 2 modèles.
A l’intérieur des rails de guidage l’on peut voir dans les ronds bleu les guides de monté de remorques, évoqué dans le kit juste par l’épaisseur du laiton soit 3/10 éme; j’ai donc inséré une bande de laiton de 2,5 mm, mis en forme et soudé afin de donner un peu plus d’épaisseur pour le visuel.

Pour pallier à la différence de hauteur des 2 modèles j’ai donc modifier les quelques éléments qui composes les supports d’essieux et de boites à essieux et changer les poutrelles, car à l’origine du kit les poutrelles n’étaient pas vraiment a leurs emplacements.
maintenant la hauteur est quasi identique face au porte UFR.

Le porte UFR de REE est vraiment un très joli modèle mais une carence subsiste, les cales des roues de remorques ne sont pas collés et se perdes facilement; donc j’en profite pour les collés et pose un ruban de masquage avant démontage pour repérage de l’emplacement. dommage qu’i n’y ait pas de pièces de rechanges fournis dans la boite, enfin il est possible d’en achetés … NO COMMENT.
Le modèle ci-dessous est équipé d’un planché bois de la marque ABE avec une légère patine.

Le wagonnet de chargement est suffisamment avancé pour prendre les mesures afin de commencé la rampe de déchargement.

La rampe de déchargement est en carton bois ( et oui, encore ) mesure 17 cm de long pour une largeur de 4.2 cm et 2.2 cm de haut.
Des encoches sont faites à l’intérieur de la partie supérieur pour pouvoir cintré cette pièce afin que le carton n’éclate pas sur le dessus, ainsi le collage de toutes les pièces peut être fait.
L’habillage à commencer par le recouvrement en canson, plusieurs épaisseurs puis peint avec une gouache mélangée couleur béton; bleuté à mon gout mais s’estompera plus tard avec les jus noir.
Je pense que ce type d’édifice devrait être soumis à un cahier des charges et certainement unifié par les services compétent lors de la construction.
Mais je suis laissé aller par ma créativité et me suis mis à faire la semelle routière avec un rainurage, détaille qu’il me semble n’avoir jamais vu sur un réseau.
Un bandeau central est composé de multiples chevrons avec 2 épaisseurs de canson et de 3.2cm de large, lesquels se superposent pour donner le relief; puis 2 bandes de canson de 0,5 cm de large avec 2 et 3 épaisseurs sur les 2 bords font l’ensemble du plan routier.

Et moi qui voulais faire cours.
La prochaine fois je présenterais la fin de la rampe et de son wagonnet, certainement après les fêtes.

Bonnes Fêtes à Tous et bon pti train :santa:
Jean Marc

Super

Bonnes fêtes jean marc

bonjour Jean Marc,
que de patiences et de dextérités
Bonne continuation
Sincèrement Mark

Bonne Année à Tous

quelle vous soit riche en émotions, en joies et bonheurs et part la même occasion de nombreux petits trains.
merci phil2517 et marko-31 pour vos petits messages

Rampe UFR 2eme épisode

Les travaux de décoration continuent par les différents jus de noir qui ont finis par estomper le bleu gris de la présentation précédente.
La face gauche de la rampe n’était pas visible dans le message précédent et avant l’habillage par le canson, le carton bois avait été gratté pour insérer un treillis métallique.
N’ayant pas un tulle suffisamment large , j’ai réalisé le quadrillage du treillis avec de la barre de laiton de 2/10eme puis souder tous les croisillons, peint en rouille et collé dans les cavités du carton.
Les trois épaisseur de canson ont été découpées aux endroits précis, poncées sur les bords pour essayer de reproduire la dégradation du béton puis collé sur le carton bois laissant apparaître le treillis métallique.
Les fissures dont je ne suis pas très satisfait sont faites avec une sonde sur la peinture fraîche puis un jus noir et insistant sur certaines parties, le bord des trous sont repeints avec du gris clair et du blanc puis un petit peu de jus de rouille.
Une traverse est découpée dans du balsa puis vieillis avant d’être collée sur le bord de la rampe et des cornières métallique en evergreen sont collées sur les angles.
Ces dernières de couleur blanche sont censées matérialiser les bords de la rampe mais elles aussi sont usées par le temps et la rouille.
Henry le chauffeur du Panhard Movic c’est vu remettre un avertissement par son supérieur pour sa conduite plutôt sportive au chargement et déchargement des remorques UFR laissant un peu trop de gomme au passage.

encore les rails en laiton à faire et finir le wagonnet pour le 3eme et dernier épisode

bon pti train à Tous
jean marc

Joli comme tout.
Où en sont les modules ?
Vincent

Bonjour Jean Marc
Waouh ! Quel réalisme !
Chapeau bas pour ce minutieux travail.
Et merci de la description détaillée qui permet de donner des idées aux lecteurs :wink:
Bonne continuation

Bonjour à tous

J’avoue que cette nouvelle conception du forum me déroute complètement , la totalité des photos éditées précédemment ayant disparues ne laissant que les codes sources…
depuis le début du confinement de nombreux travaux sont réalisés à la maison, une pièce c’est libérée par le départ de ma dernière fille et pour laisser place à mon univers, étagères , vitrines, établi, bancs d’essais pour les trois échelles que je pratique et enfin 2 modules de Saint Marc sur Line peuvent y êtres installés, peut être ferais je un petit reportage ou enfin tout est réuni pour travailler mes pti trains.
mais il est vrai que depuis le début de cette période troublante je ne me suis pas consacré seulement à notre passion commune.
une autre de mes passions est la Moto, donc je travail sur la restauration d’une machine et la fabrication d’une selle en :crocodile: pour la Harley.

donc après avoir donner de mes nouvelles, ce qui suit est un brouillon que j’ai récupéré sur mon compte de l’ancien forum, malgré que ce dernier soit verrouillé et en lecture seule.
aujourd’hui pour moi c’est un test d’édition en ayant réussi l’importation des pièces jointes, facile sur ce nouveau forum.
Je ne sais pas encore comment je vais faire pour réactualiser ce post.

voici donc le denier brouillon:

l’électricité est commencée aussi et comme saint Marc sur Line est un réseau modulaire, les connections doivent êtres démontables .
Pour ce faire j’utilise des connecteurs SUB-D de 40 broches, chaque modules ayant un ou deux câbles pour l’alimentation des accessoires et les connecteurs à vis/SUB-D sont installés au dos du TCO.
Comme souvent je suis toujours à bidouiller un truc pour me facilité la vie, j’ai conçu cette platine de bois pour réalisé le montage de ces câblages car là pas le droit à l’erreur.
Cela équivaut à une troisième main car la raideur de ces câbles et la légèreté de ces prises ne permet pas une grande aisance.
Dans un premier temps la platine de la prise mâle est visée sur les deux petits plots en bois dans les ronds jaune et la gaine multi-brins dans le sert câble, plus un sert-joint pour fixer la platine de montage à une table ou un établi; tout est prêt pour travaillé sans aucun soucis.
Bien évidement un plan de câblage à été réalisé auparavant et chaque fil peut être dénuder proprement et à la bonne dimension car il ni a pas beaucoup de place à l’intérieur du capot de protection.
Les soudures peuvent êtres exécutées avec précision sur les plots de la prise SUB-D.
La deuxième phase de préparation est la soudure des fils sur un plaque de circuit imprimé ( dite plaque d’essais ) découpé en bandelette, elle est fixée sur le module pour le raccordement des accessoires par soudure.
Et pour terminer cette opération le Control avec le multimètre.
le connecteur rond sur la droite sert au courant de traction entre chaque modules et l’alimentation principale des accessoires.

Depuis longtemps dort un kit laiton dans sa boite prévu pour le dépôt de SMSL, la grue Bondy version rail que j’avais acheté chez JMJ.
Je vous présente le début des différents sous ensembles avant le montage final.
Ci dessous le grappin que j’ai soudé en ouverture de 90° et pour se faire après avoir soudé les différentes pièces, ce dernier est scotché sur une boite en plastique maintenue dans un étau.
Pour commencer toutes les pièces sont dégrappées puis limées, les demi godets sont re-cuits avec le mini chalumeau afin d’êtres mis en forme sur un bouchon de feutre qui avait le diamètre adéquate.
les différents éléments du treuil sont soudés, l’ensemble des demi-godets, du treuil, des tirants, et des goupilles ( barre de laiton de 0.4mm) sont mis en places sur la boite en plastique et maintenu en extension par un fil de coton, lui même scotché sur ma lampe, et oui j’ai la vue qui baisse, pour les soudures définitives.
Normalement une partie des éléments sont maintenu par le câbles d’ouverture/fermeture du grappin, mais j’ai préféré tout soudé.

La flèche est soudée et l’ensemble se positionne grâce a des détrompeurs mais reste néanmoins très délicat, trop de soudure et un nettoyage intensif pourrait avoir raison de cette dentelle de laiton par déformation.
Il reste quelques soudures à comblée après visualisation des photos.
Les quatre poulies en haut de flèche sont mobiles et de mémoire à la sortie de ce kit j’ai vu lors d’une expo un modéliste qui avait présenté cette grue entièrement motorisée, ce montage exceptionnel avait certainement été présenté dans une de nos revues préférés, mais je n’ai retrouvé aucun article de cet événement.

voila donc pour aujourd’hui
prenez soin de vous

jean marc

Bonjour à Tous

pour compléter l’article précédent, le rafraîchissement de ce post à commencer.
une tablette sur le cote et sur l’ancien forum me permet de voir les photos et de pouvoir réactualiser celui -ci beaucoup plus rapidement.
je n’ai eu aucun problèmes pour l’importation des vidéos comme cela est arrivé pour certain sur le nouveau forum.

bon pti trai à Tous :sunny:
Jean Marc

Bonjour Jean-Marc,

Chapeau bas pour la construction du kit laiton de la grue. Tiens, comme tu pratiques trois échelles, il y a un collègue sur un autre forum qui a construit trois grues à trois échelles différentes !
Voir ici : https://stummiforum.de/viewtopic.php?f=64&t=103681

Assez incroyable, surtout à l’échelle TT ! Bonne continuation pour le montage de la tienne.

Concernant tes prises de raccordement, si je comprends bien les connecteurs SUB-D servent à la commande des accessoires, les connecteurs ronds à l’alimentation des voies et des accessoires ? Tu trouves ça en magasin spécialisé en électronique j’imagine ou sur internet.

Amicalement, Fred

PS : tu restaures quel modèle de HD ?

Bonsoir à Tous
Bonsoir Fred

tout d’abord merci de tes encouragements.

pour répondre à tes questions les connecteurs à vis /SUB-D , je les ai acheté il y a plus de deux ans sur le site de Conrad et ne sachant pas si on les trouve dans les magasins d’électronique traditionnels.
j’avoue que le prix de ce type de produit est plutôt élevé mais techniquement intéressant.

quand aux connecteurs ronds je pense qu’ils sont quasi introuvables.
ils proviennent de l’industrie aéronautique, un outils spécifique permet de monter chaque contacts un par un, et sont inoxydables recouverts d’une très fine pellicule d’or.
Comme tout connecteur, mal :arrow_right: femelle puis une bague verrouille la connexion.

Pour la moto, je restaure un 1000 FZS de 2001 avec 150 000 km au compteur, machine débridée que j’ai eu neuve et qui compte beaucoup pour moi.
Pour l’Electra Glide ( Harley pour les non initiés ) je refais une deuxième sellerie en croco noir surpiquée de fils vert, couleur de la machine pour les Evénements associatif et caritatif .

Je te remercie aussi pour ce lien que je garde dans mes favoris, il est vrai que ce kit en Arcap et métal blanc ( je suppose ) de cette grue bénéficie d’un excellent montage de la part de son auteur .
Malheureusement je ne lis pas la langue de Goethe.

bonne continuation
amicalement

Jean Marc

Que ce soit les kits laitons, la câblerie ou la sellerie, toujours du très beau travail, bravo !:+1: