Réalisation d'un TCO

[size=85]Séparation du sujet votre poste de contrôle[/size] pour les messages concernant la réalisation d’un TCO. Merci à vous pour votre participation.
Delias

Hello @1rc30,
Comment tu fais pour switcher sur tes aiguillage avec les leds. ça m’a l’air fort intéressant, mais je ne comprends pas comment tu couple. Peux-tu me faire un schéma ?
Merci
Serge

le switchboard 6041 est (était) prévu pour ça, tu connectes les fils sur des LED (ou ampoules) et les autres sur le bouton (ou poussoir)

je recherche le cablâge et le poste

Bonjour

Le 6041 est probablement l’un des modules du système 6020/6021 les plus difficile à trouver. Il y avait également des génériques d’autre firmes, l’un d’eux avait été utilisé dans une réalisation publiée dans le Märklin Magazin à la fin des années 90. Quand aux branchements, ils sont relativement simples et indiqués dans les livres “Märklin Digital” disponible sur le Docuforum (par exemple à partir de la page 27 du 0304).

Pour les CS2/CS3, il y a une version moderne modulaire dans le CAN-Digital-Bahn Projekt, c’est les modules Gleisbildstellpult. Mais quasi obligation de parler l’allemand pour comprendre le comment du fonctionnement. J’avais parcourus la notice du système précédent (non modulaire), je n’ai que parcourus que les caractéristiques de l’actuel.

Chez ESU, pour l’ECoS, il y aurait l’ECoSDetector accompagné de son extension, par contre cela ne me paraît pas des plus simple à programmer et d’un prix certain au final.

Uhlenbrock à un système de TCO modulaire qui se raccorde à la centrale par le LNet ce qui doit lui permettre de fonctionner avec la plupart des centrales sauf les Märklin.

Bonne journée

Delias

Doit-on être automatiquement en digital pour faire ce genre de raccordements ?. Ayant un petit réseau (2,60 m x 1,20 m), je suis uniquement en analogique ou y a t-il un autre système ?
Merci pour vos réponses

c’est effectivement un module digital de la série 60xx
switchbrd_led.JPG

Merci pour le schéma.
Cordialement

Voilà ce que j’ai trouvé, mais en anglais. Cela peux-t-il fonctionner avec märklin. merci pour les commentaires

Copier le lien pour voir la vidéo

youtu.be/NiTgsdtbt1M

Cordialement

non çà ne peux pas fonctionner, chez Märklin, il faut des boutons poussoir, car les signaux et aiguillages sont actionnés par des électro-aimants (bobines) qui ne fonctionnent qu’avec des impulsions, au risque de les griller si le courant reste dedans.
les basculeurs que j’utilise, sont des interrupteurs de type mom,off,mom. (mom = momentané)
c’est à dire qu’ils se remettent au milieu dès qu’on les lâche.
donc si tu branches les LED comme dans la vidéo, elles s’éteindront dès que le bouton sera relâché.

pour avoir les LED qui restent allumées, il faudrait mettre un montage électronique pour chaque LED à base de relais Bistable

Ok merci pour les infos

Bonsoir Serge

La vidéo que tu montres est pour les moteurs lents, rien à voir pour les moteurs Märklin.

En Märklin on a trois variantes:
1: Pour les moteurs avec fin de course, il suffit de singer le pupitre analogique de Märklin.
2: Pour les moteurs sans fin de course, on utilise des relais commandés en parallèle pour gérer l’affichage des Leds. Mais si on modifie à la main la position d’une aiguille cela n’est pas répercuté sur le TCO
3: Également pour les moteurs sans fin de courses, en utilisant le module électronique Weichenrückmelder WRM-4 de Tams prévu à cet effet.

Edit à 20:25; Les schémas sont arrivés pour les deux premières variantes, pour la troisième se référer à la notice du module électronique:


La patte 3 du transfo est la borne jaune, la 4 est la brune.
Sur le premier montage, on peut éventuellement ajouter une diode entre le commun des résistances et le brun du transfo pour éviter que les Leds ne doivent tenir le 16V AC en inverse. C’était nécessaire dans les années 90, moins maintenant.
Les diodes 1N4148 sont nécessaires avec les relais DC comme les TQ2-L2 que j’utilise en standard. Ce n’est pas forcement le cas pour tous les relais bistables.
Dans le 2ème cas, j’indique comment utiliser une seule diode pour l’entier des Led, elle devra être suffisamment grosse pour supporter le courant des leds allumées. 1N4148 c’est 100mA, 1N400x c’est 1A. Avec une résistance de 1,0kΩ on est à 14/15mA de consommation par Led (donc par aiguille, puisque une seule Led par aiguille est allumée en simultané), avec des résistances de 1,5kΩ la consommation se réduit à environ 10mA par Led.

Bonne suite

Sylvain

Bonsoir à tous,
Juste pour le fun, une photo du TCO que j’avais réalisé dans les années 70 avec l’aide de mon beauf. Pas de digital, rien que des relais, des interrupteurs et des boutons-poussoirs (permettant plusieurs contacts simultanés et ainsi l’établissement d’itinéraire par pression de deux touches).
J’avais environ 20 ans (comme le temps passe…).
Bon week-end et cordiales salutations de Montreux.
Jean

Merci Sylvain pour ces explications.
Mais je ne comprends pas les aiguilles fin de course et non fin de course ?
Cordialement
Serge

Hello Jean,
C’est une sacrée bête ton TCO, quelle grandeur il fait ?

À la louche je dirai 1 x 0.8 m.

certains moteurs d’aiguillage ont des contacts de fin de course à chaque extrémités, ils servent généralement à couper le courant dans le moteur quand celui-ci est à fond pour éviter de le cramer.
ils permettent aussi pour certains de ce brancher dessus pour y alimenter des LED de TCO par exemple.

Les moteurs (électroaimants) des aiguillages de la voie M n’ont pas de fin de course donc il faut donc faire un montage comme le plan de Sylvain pour y palier si tu veux allumer des ampoules ou des LED pour faire un TCO

Bonjour Serge

Et pourtant les interrupteurs fin de course, on en parle régulièrement en raison de leur mauvaise fiabilité en opération digital.
Les moteurs amovibles des voies C et K en sont équipés. Les moteurs fixes des voies M et K n’en ont pas. Les moteurs de la 1ère catégorie opérés passent dans la 2ème.

Bonne journée

Delias

Grillé par Alain :blush:

Merci pour ces infos. Pour moi que du M et seulement analogique
Cordialement

Je pense que je vais faire plutôt un TCC qu’un TCO ça sera moins compliqué :smiley:

Bonjour,

La réalisation d’un TCO, vaste sujet de discussion, générateur d’avis les plus variés.

Je considère pour ma part que le TCO le plus abouti pour un modéliste reste le pupitre géographique à touches type Integra Domino 55 ou mieux Domino 67. Ils sont aujourd’hui parfaitement réalisables à l’aide de modules de SMF-Modelle ou du système Track-Control de Uhlenbrock. Gros inconvénient : c’est cher, très cher et cela prend beaucoup de place.

Ma génération a eu la chance de connaître une évolution intéressante des équipements de sécurité ferroviaires suisses. Qui se souvient des postes mécaniques à manettes du bloc à courant alternatif à restitution d’assentiment type Jüdel ou Bruchsal G et H ? Ils avaient de la gueule et quel spectacle de les voir manipuler.

Comme je n’ai ni la place ni les moyens de me réaliser un pupitre à touches géographiques, j’ai opté pour un autre type de poste de commande qui a lui aussi bercé mon enfance et mon adolescence : le poste Integra à manettes, avec bloc à courant continu, dont il existe encore des dizaines d’exemplaires.

Avec la voie M, il est en effet difficile de réaliser des signalisations continues d’occupation de voies. Il faut donc ruser avec des relais à chute temporisée par un circuit à µP 555 actionnés par les rails de contacts très courts du système M.


Double module de détection d’occupation de voie et ses relais

Le TCO en lui-même est réalisable à peu de frais avec un peu d’imagination. Les informations à lui transmettre sont la position des appareils de voie, l’occupation des voies et cantons ainsi que l’image des signaux.


Vue du TCO

La commande des appareils de voie se fait sous l’un des modules du réseau au moyen de sélecteurs rotatifs, comme dans la réalité. Chaque appareil de voie commandé par impulsions est pourvu d’une carte avec circuit de déblocage bref d’un Darlington pour chaque position sélectionnée. Cette impulsion correspond au « négatif » d’un circuit à 15V=. Les bobines sont reliées à leur autre extrémité au « positif » de ce circuit et pourvues de l’indispensable diode de « roue libre » de protection du Darlington. La position d’aiguille ainsi affichée est déterminée par la position du sélecteur de commande.

Le verrouillage « d’itinéraires » d’entrée et de sortie se fera aussi par sélecteurs rotatifs et boutons poussoirs de validation. La carte des relais correspondante est câblée mais la liaison entre le connecteur à 64 broches et le TCO n’est pas encore câblée (sur connecteurs SUB-D supplémentaires). L’information de position d’appareils de voie et d’état du PN aboutit au TCO par un câble à 20 broches récupéré d’une liaison antédiluvienne entre PC et lecteurs de cartouches de disques amovibles.

En l’état d’avancement actuel, je n’affiche que la position des appareils de voie et l’occupation des voies en « gare » et à l’approche.

Comme je suis en voie M, je réfléchis aussi à la réalisation d’un système miniaturisé de comptage d’essieux à barrières optoélectroniques par conduits de lumière et microtrous percés dans l’âme du rail. Mais mon ovale n’est pas suffisamment grand pour que ce comptage soit réaliste. Je crains aussi ne pas trouver les afficheurs miniaturisés de compteurs à décades nécessaires. Impossible aussi de trouver les afficheurs de comptage Integra de l’époque qui « obligeaient » à calculer de tête le nombre d’essieux par sommation des valeurs affichées modulo 2^n.

Voici donc une modeste approche toute helvétique de la commande de l’infrastructure d’un réseau. Je tenais en effet à commander manuellement appareils de voie et tutti quanti pour m’imaginer dans la peau d’un agent d’exploitation de l’époque. Je passe en effet suffisamment de temps devant (ou derrière) un écran d‘ordinateur au quotidien pour recourir aux solutions « modernes ». De plus, la place au centre de l’ovale est très mesurée avec la présence du TCO et… de l’imposante centrale EcoS.

Merci Philou75 pour ces renseignements, fort utiles.
Tu es comme moi, j’aime bien le manuel toucher les boutons etc. comme un agent d’exploitation.
Le digital coûte cher pour mon petit espace de jeu. Donc je reste en analogique.
Cordialement